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Les Juifs à Mons au Moyen Age

Le sacrilège de Cambron

Il existe, sur ce sujet, toute une littérature[1]  qui a été étudiée avec rigueur par J. Stengers[2]. Nous nous bornerons donc, dans un premier temps, à rappeler les faits essentiels déjà connus et étudiés depuis longtemps. Ensuite, nous tenterons de cerner le personnage de Guillaume le juif,  héros  de cette tragédie, grâce à l’analyse des comptes de la ville, des chirographes et des rôles de bourgeoisie.

            Le récit de ce sacrilège est connu par une lettre du 27 mai 1327, écrite un an après les faits par Nicolas Delhove, abbé de Cambron, qui prie tous les évêques et les prélats de bien vouloir accorder des indulgences aux personnes qui visiteront la chapelle de la Vierge, dans le monastère de Cambron[3]. En voici les principaux éléments. En avril 1326, Guillaume, un juif converti, est accueilli dans la salle des hôtes de l’abbaye de Cambron. Il est bien vu des autorités puisque le comte de Hainaut, Guillaume Ier a accepté d’être son parrain et de lui donner son nom. Sur le mur de la salle existe une peinture de la Vierge tracée à l’aide de simples traits. A la vue de ce portrait, Guillaume transperce de sa lance, par cinq fois, l’image sainte. C’est en tout cas l’accusation portée contre lui ; mais il nie farouchement. Sans preuve bien établie, Guillaume n’est pas inquiété jusqu'à ce qu’un ange, puis la Vierge apparaissent à Jean Flamens, un forgeron d’Estinnes . Celui-ci provoque le  converti en duel qui tourne à l’avantage du forgeron. Condamné au supplice du feu, Guillaume avoue son méfait avant de mourir[4].

Cet événement  n’est évidemment pas passé inaperçu. La littérature s’est emparée du sacrilège. Le récit primitif a été enjolivé par les poètes, les troubadours, les chroniqueurs et les dramaturges pour accroître l’intérêt des lecteurs et des spectateurs, dans le Hainaut mais aussi dans les provinces avoisinantes. Nous en rappellerons ici les grandes lignes.

Au XIVe siècle, déjà, le sacrilège se retrouve dans plusieurs ouvrages. L’annaliste Guillelmus Procurator[5] rapporte avec fidélité, quelques années seulement après le drame, le récit contenu dans la lettre de l’abbé Nicolas Delhove. Quelques années plus tard, en 1346, Johannes de Beka[6] publie à Utrecht une chronique dans laquelle il raconte  l’histoire des évêques de la ville et des comtes de Hollande (qui sont également comtes de Hainaut).Il parle du sacrilège en ces termes :  (Guillaume) « vit une belle peinture de la Vierge qu’il frappa de sa lance... mais un ruisseau de sang commença à couler de la cicatrice de la blessure ». L’élément miraculeux intervient donc dès le XIVe siècle ; signalons, néanmoins, qu’en dehors du sang (très abondant), le récit est assez sobre et proche du précédent. Enfin, deux récits anonymes (l’un en prose, l’autre en vers), du milieu du siècle, dont nous ne conservons que quelques passages, grâce à Le Waitte[7], font déjà apparaître les gouttes de sang sortant des blessures de la Vierge et de nombreux détails sur le duel. Au siècle suivant, Jacques Lessabée[8] donne, en 1534,  un récit assez sobre (allusions au sang et au duel), en insistant sur le rôle déterminant de la Providence. Par contre, dans sa Chronique d’Hirsauge, Jean Trithème[9] répète le récit de Béka ; mais il amplifie les écoulements du sang  « qui couvrit abondamment le pavement de l’autel » et il ajoute un dialogue entre la Vierge et Jean Flamens (qualifié pour la première fois de forgeron), pour savoir s’il doit aller tuer Guillaume. Au début du XVIIe siècle, Robert Procurateur, dit de Hautport[10], publie  un opuscule où apparaissent deux éléments donnant encore plus de pittoresque au récit : la torture de Guillaume après ses coups de lance (... la torture quelque dure qu’elle fust ne sçeut rien arracher de la bouche de ce malheureus... ) et la description de Jean Flamens comme un vieillard paralytique :  « Quatre ans après, l’ange s’apparoissant à un certain vieillard natif des Estinnes nommé Jean Flamand dit le Febure, qui par l’espace de sept ans estoit paralyticque[11]… » Quelques années plus tard, Walrand Caould[12] répète les mêmes exagérations qui pimentent l’histoire de Guillaume le juif. Le théâtre aussi s’est emparé du sujet[13]. En 1639, Philippe Brasseur donne une pièce en vers[14] composée de cinq cent trente-six  hexamètres et le poète hutois Denis Coppée (1580-1632) a  écrit  un drame[15] en vers et en cinq actes, publié après sa mort. Enfin, rappelons l’œuvre d’Antoine Le Waitte[16] qui a réalisé une synthèse peu critique[17] des écrits relatifs au sacrilège, mais qui a eu le mérite de citer les lettres contemporaines du drame, permettant de connaître l’histoire du  sacrilège  sans ses exagérations poétiques. Au siècle des lumières, le souvenir de cet événement s’estompe. Delewarde[18],  De Boussu[19] et l’abbé Hossart[20] n’y consacrent plus que quelques lignes qui constituent des répétitions sans valeur. Nous devons, cependant, signaler un livret de septante pages de la confrérie montoise de Notre-Dame de Cambron[21] dont la préface est ornée d’une vignette.

Mais le souvenir du sacrilège a été entretenu également par l’architecture et la peinture. Quatre chapelles ont été, en effet, construites pour commémorer cet événement peu ordinaire. Une d’entre elles existe toujours, à Estinnes . Construite en 1483, elle se trouve sur l’emplacement présumé de la maison de Jean Flamens[22]. Les trois autres chapelles  ont eu moins de chance. A Mons, à l’endroit du combat singulier entre le forgeron et le juif, les autorités de la ville avaient d’abord fait élever une croix, en 1387. Cette croix a été remplacée vers 1550 par une chapelle ; elle-même, démolie en 1798[23]. Il ne subsiste de cet oratoire que la statue de la Vierge conservée dans l’église Sainte-Elisabeth[24]. Signalons également que l’église Saint-Germain possédait  une chapelle dédiée à Notre-Dame de Cambron. Elle a disparu dans l’incendie de l’église en 1691[25]. L’oratoire de l’abbaye de Cambron a connu un sort identique lors de la tourmente révolutionnaire de la fin du XVIIIe siècle[26]. Ces chapelles étaient décorées de tableaux composés de compartiments représentant les divers épisodes du  sacrilège. A Cambron, le tableau d’origine est remplacé en 1512, à la demande de l’empereur Maximilien de passage dans la région. Cette peinture, divisée en quinze scènes commentées par autant de distiques, en français, était encore visible au château du comte Ahémar du Val à la fin du XIXe siècle[27]. Nous l’avons retrouvée  dans une agence immobilière montoise[28]. La chapelle d’Estinnes, quant à elle, possède encore un tableau du XVIe siècle divisé en douze compartiments. Chaque scène  est expliquée par un quatrain[29]. A Mons, A. Le Doulx a peint, en 1674, une œuvre qui ornait la chapelle Sainte-Anne, dans l’église Saint-Germain. Cette peinture a connu beaucoup de tribulations : vendue en 1797, lors de l’occupation française, elle est rachetée et replacée à Sainte-Waudru.  L. Devillers[30] la signale dans la quatrième chapelle à gauche du chœur (chapelle de Sainte-Marie-Madeleine), mais nous l’avons trouvée[31] en mauvais état dans la chapelle voisine (Saint-Ghislain). Par contre, le tableau, qui ornait la chapelle située près de la Porte du Parc, a disparu ; il nous est connu uniquement grâce à la  description de F. Vinchant[32].

Venons-en maintenant à Guillaume (Willemet, Willame) le juif,  héros  du drame dont nous venons de résumer l’histoire. Ce personnage, très présent dans les documents (1310-1329), est le seul juif  signalé à Mons lors de la première et de la deuxième  vagues d’immigration[33]. Mais la première mention est déjà caractéristique : on retrouve Guillaume dans les comptes du Chapitre de Sainte-Waudru[34]. Nous pensons donc qu’il est arrivé à Mons entre 1308 et 1310 et qu’il s’est rapidement converti. Flatté de cette conversion, le comte a accepté d’être son parrain et de lui donner son nom[35]. Absent des documents en 1312, il réapparaît l’année suivante pour ne plus les quitter jusqu’en 1323. D’après les comptes de la ville[36], Guillaume semble bien être agent communal, ce qui pourrait effectivement expliquer sa présence à Cambron, alors qu’il est en mission officielle. Par ailleurs, dans les rôles de bourgeoisie[37], on apprend qu’il habite, sans discontinuité, le quartier de la rue d’Havré. En réalité, Guillaume le juif est absent du rôle de 1320. Cette absence nous a semblé curieuse, puisqu’il est présent dans les trois rôles qui précèdent  le document de 1320 et qui lui succèdent. En observant attentivement ce dernier, nous nous sommes aperçus qu’un certain Guillaume le Chrétien[38] habite rue d’Havré. Peut-il s’agir du même personnage ? Nous savons que le percepteur suivait l’ordre des maisons de la rue pour encaisser les impôts[39]. Or Guillaume le Chrétien a les mêmes voisins[40] que Guillaume le juif et il est situé au même endroit dans la rue. Il s’agit donc d’un seul et même personnage. Ce petit détail a son importance car il confirme, d’une manière tout à fait indépendante, la conversion de Guillaume. Après 1323, Guillaume brille par son absence et ce, jusqu’en 1329. A cette date, un chirographe[41] mentionne la vente de sa maison et le rôle de bourgeoisie[42] cite  la femme de Guillaume comme habitante du quartier de la rue de Nimy. Ces deux documents confirment parfaitement ce que nous savons de l’histoire du héros  de Cambron. Le duel et la mort du converti datent de 1326 : sa maison du quartier d’Havré est mise en vente trois ans plus tard et sa veuve paie désormais la taxe pour figurer parmi les bourgeois  de la ville.    

            Les documents contenus dans les archives montoises confirment donc, en tous points, les sources contemporaines du sacrilège  de Cambron. Ils permettent de suivre la carrière de  Guillaume à partir de 1310 et de lui donner une dimension plus concrète et plus humaine.

 



[1] Quatre travaux anciens méritent particulièrement notre attention, car ils font avec plus ou moins de bonheur le tour de la question : T.  Lejeune, La vierge miraculeuse de Cambron,  A.C.A.M., t. 7, 1867, p. 66-95 ; M.  De Soignies, Les mauvaises langues du bon vieux temps,  A.C.A.M., t. 18, 1883, p. 306-319 ; F.  Hachez, La littérature du sacrilège de Cambron,  A.C.A.M., t. 27, 1897, p. 97-152 ; M.  Van Haudenard, Vierges miraculeuses du Hainaut, Ath, 1941, 116  p. Les deux dernières études brillent par leur sérieux et leur esprit critique. Deux articles, par contre, éclairent des points de détail : M. A. Jennepin, Un historien inconnu de la vierge miraculeuse de Cambron,  A.C.A.M., t. 24, 1895, p. 216-225 ; G.  Decamps, Le sacrilège de Cambron. Croix commémorative à Mons,  A.C.A.M., t. 28, 1898, p. 253-256. Enfin, un article plus récent insiste sur l’aspect archéologique du site de Cambron : S.  Brigode,  R.  Brulet,  J.  Dugnoille  et R.  Sansen, L’abbatiale cistercienne de Cambron,  Annales du Cercle Royal d’Histoire et d’Archéologie d’Ath et de la région et Musées Athois, t. 46, 1976-77, p. 29-111.

[2] Stengers,  op. cit., p. 20 et p . 116-119, notes 109-114.

[3] Lettre citée dans A.  Le Waitte, Historiae Camberonensis pars prior sive diva Camberonensis a Judaeo perfido quinquies icta et cruentata, duobus distincta libris. Accedit & divae Lumbisiolanae, sive a Ceraso, juxta Camberonem historia. Authore reverendissimo D. Antonio Le Waitte abbate Camberonensi ord. Cistercii , Parisiis , ex typographia Cramosiana , 1672, 4°, p. 66-68.

Cette lettre est paraphrasée dans une bulle d’indulgence de Jean II (1329) pour la chapelle de la Vierge de Cambron et dans une lettre de la comtesse de Hainaut, Jeanne de Valois (datée entre 1330 et 1353 par  Stengers, op. cit., p. 117).

[4] Voir Hachez, op. cit., p. 103-105 et Stengers, op. cit., p. 20.

[5] Hachez, op. cit. p. 113 signale qu’un manuscrit du XIVe siècle existe à la bibliothèque publique de Hambourg (Whilhelmi Procuratoris Egmundani Chronicon Hollandiae). Cette chronique a été publiée par A. Matthaeus, Veteris aevi analecta, seu vetera monumenta hactenus nundum visa,t. 2,  Hagae-Comitum, 1738, p. 425-718 (Willelmi monachi et Procuratoris Egmundani, ab anno DCXLVII usque ad annum M.CCC.XXXIII , p. 642).

[6] Ioannes de Beka canonicus Ultrajectinus, et Wilhelmus Heda praepositus Arnhemensis, de episcopis Ultraiectinis, recogniti et notis historicis illustrati ab Arn[oldo] Buchelio Batavo I. C.  Accedunt Lamb. Hortensii Montfortii secessionum Ultraiectinarum libri, et Siffridi Petri Frisii appendix ad historiam Ultrajectinam, Ultraiecti, Ex officina Ioannis a Doorn, 1643, f°, p. 113.

[7] Lewaitte, op. cit., chap. IX.

[8] Hannoniae urbium et nominatiorum locorum, ac coenobiorum, adiectis aliquot limitaneis, ex annalibus, anacephalaeosis. Penias declamatiuncula. Carminum tumultuaria farrago : Iacobo Lessabaeo Marcaenensi autore. F. Rolandi Boucherii Carmelitae Visconiensis, ad libellum hexastichon, Antwerpiae, Apud Michaelem Hillenium, 1534, 8°, p. 25.

[9] Johannis Trithemii Spanheimensis primo, deinde D. Iacobi maioris apud Herbipolin abbatis, viri suo aevo doctissimi, Francofurti, Typis Wechelianis, 1601, 2 parties, 1 vol., f°, p. 216 .

[10] Miracles advenus à l’abbaye de Cambron de l’ordre de Cisteau par les mérites et invocation de la glorieuse Vierge Marie, Mons, 1604, 63 f., 24°.

[11] Voir à ce sujet : M. A.  Jennepin, Un historien inconnu de la vierge miraculeuse de Cambron,  A.C.A.M., t. 24, 1895, p. 219.

[12] Miracula quae ad invocationem Beatissimae Virginis Mariae apud Tungros, Camberones et Servios in Hannonia ac Dominam Gaudiorum in Picardia, vulgo notre Dame de Liesse dictam, effulsere ab anno 1081 ad annum usque 1605. Duaci, apud Carolum Boscardum,  1616, in-12, p. 91-164.

[13] Hachez, op. cit. , p. 139-140  nous apprend qu’une tragédie a été représentée à Cambron depuis le XIV e siècle (tous les ans jusqu’en 1467, tous les trois ans jusqu’en 1500 puis tous les sept ans), à Enghien , vers 1458,  et à Mons, au début du XVIIe siècle par les élèves du collège des Jésuites. Ces tragédies n’ont jamais été publiées.

[14] Philippe Brasseur, Monomachia paralytici adversus Judaeum, seu Historia Divae virginis Camberonensis a quodam Judaeo transfixae anno 1322. Diva virgo Camberonensis, Mons, 1639. Cet ouvrage, cité par Hachez (p. 140) est introuvable à Mons et à la bibliothèque royale de Bruxelles. Cependant Brasseur est intarissable sur le sujet et nous avons pu consulter deux autres de ses  oeuvres qui  concernent le sacrilège : Diva virgo Camberonensis, eiusdem coenobii sancti quidam, reliquae plurimae, abbates in eo sepulti..., Mons, Havart, 1639, 88 p., 8°  et  Origines omnium Hannoniae Coenobiorum octo libris breviter digestae..., Mons, P. Waudraeus, 1650, 481 p., 8°. 

[15] Miracle de Notre Dame de Cambron, arrivé en l’an 1326. le 8. d’avril. Représenté en la présente action. Faicte par D. C. à l’honneur de la glorieuse mère de Dieu, Namur, De l’imprimerie de Jean van Milst, 1647, 32 p., 8°.

[16] Voir supra.

[17] Il a utilisé, entre autres, deux poèmes  (non publiés)  sans valeurs littéraire et historique; l’un est de Andreas Aenobarbius, moine de Cambron et ami d’Erasme, l’autre de Quintin Duret, prêtre et professeur au Collège de Grammont.

[18] Delewarde, op. cit., t. 4, p. 96-98 et 227.

[19] De Boussu,  op. cit., p. 95.

[20] Hossart (l’abbé), Histoire ecclésiastique et profane du Hainaut, t. 2, Mons, A.J. Lelong, 1792, 8°, p. 86-87.

[21] Histoire admirable de Notre-Dame de Cambron, A Mons, chez J.-B.-J. Varret, 1760, 70 p., 8°.

[22] Hachez, op. cit., p.128.

[23] G.  Decamps, Le sacrilège de Cambron, op. cit., p. 255-256.  L’auteur situe la chapelle au croisement de l’avenue des Bassins et de la rue des Grands Prés.

[24] Cette statue a été volée en janvier 1998.

[25] Lejeune, La vierge miraculeuse de Cambron, op. cit., p. 80.

[26] Le patrimoine monumental de la Belgique, Liège, 1975, vol. 4, p. 98.

[27] Bulletins des séances du cercle archéologique de Mons, 1ère série, 1865-1866, p. VI.

[28] Nous tenons à remercier M. et Mme Ullens, propriétaires de l’agence immobilière, rue Fétis, n° 9, de nous avoir permis de photographier le tableau qui se présente maintenant sous la forme de quinze petits tableaux  (restaurés) exposés séparément.

[29] Lejeune, op. cit., p. 89-92, donne la transcription de ces vers.

[30] L.  Devillers, Mémoire historique et descriptif sur l’église de Sainte-Waudru à Mons,  Mons, 1857, p. 73.

[31] Nous tenons à remercier M. Van Caenegem pour ses conseils judicieux.

[32] Vinchant, op. cit., t. 6, p. 90-92. Voir aussi l’analyse de L.  Devillers, La chapelle Notre-Dame de Cambron à Mons,  Annales de l’académie d’archéologie de Belgique, t. 19,  Anvers, 1862, p. 503-505. Tableau composé de seize compartiments, au bas desquels on pouvait lire un quatrain expliquant la scène.

[33] Voir  supra, Tableau n° 1 .

[34] G.  Decamps, Chapitre de Sainte-Waudru. Comptes divers en rouleaux de 1297 à 1342, trésorerie de 1310-1311. On y découvre que Guillaume loue la maison qui a appartenu à Yvain de Ghellin ; c’est d’ailleurs la seule fois, jusqu’en 1349, qu’un juif a un rapport avec l’Eglise.

[35] Voir la lettre de la comtesse de Hainaut, Jeanne de Valois, citée dans A. Le Waitte, op. cit. p. 76-78.

[36] Pierard, Les plus anciens comptes..., op. cit., t. 1, p. 94, ligne 26 ; p. 100, ligne 40 ; p. 125, ligne 17 ; p. 585, ligne 11.

[37] Mons, a.v.m., section ancienne, n° 1342 à 1348.

[38] Willaumes le Crestien   (Mons, a.v.m., section ancienne,  n° 1345).

[39] W.  De Keyzer, Jean d’Avesnes et la ville de Mons à la fin du XIIIe  siècle,  A.C.A.M., t. 77, 1996, p. 47-53.

[40] Pierard Pessiere, Jehans Grossiel, Jehans Haynnuyer, Jehans Goumer et Jehans d’Hihy.

[41] G.  Decamps, Chirographes de 1321 à 1331, 15/3/1329.

[42] Mons, a.v.m., section ancienne, n° 1349.

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